Je dédie ce poème gothique à un ami de mon coeur Eric qui est malheureusement parti trop tôt voir les anges.
Lendemain mortel
A l’aube des temps perdus
L’espoir n’a plus de vie, plus d’ardeur.
De la clarté à laquelle elle a appartenue
Ne demeure plus que misère et pleurs.
Proche de l’insoupçonnable chaos,
L’innocence s’épuise dans l’immensité.
Barathre de mes songes sépulcraux,
Elle s’enchaîne aux rouages de l’obscurité.
S’évadent quelques promesses sempiternelles,
Que la macabre comédie s’opiniâtre de convoiter.
Si les tombeaux emprisonnent la chair mortelle,
La sylphe se transporte vers le propylée de l’éternité.
Loëtiga