Sombre nébuleuse au destin fatal
Sur les êtres agonisants aux vies fêlées
Quand s’envolent les corbeaux torturés
S’effondre sans pitié ce monde lacrymal
La mort est mon amie ma liberté
Elle est douce et mystérieuse comme un chant
Qui répond aux angoisses des non -croyants
Aveugles a l’obscure tendresse apprêtée
Les lignes du temps s’évaporent dans le vent
Le sang lié a la mélancolie coule au grés de la fêlure
Nos souffrances ne connaissent de repos et ne se conjurent
J’épouse la tristesse et la solitude jusqu’à la fin des temps.
Loëtiga