La lune divine nacrant tes yeux
Se vêtit d’un simulacre voile étoilé
Intimidé par ton incommensurable beauté
Naissante d’une sublime grâce des cieux.
Le vent de sa fragile étreinte
Épousa ton visage angélique d’un aura
D’où mille et une lumières émanèrent de toi
Tu es une merveille qui ne peut être dépeinte.
Puis mes mains vinrent cueillir les tiennes
Pour t’emmener vers des romanesques caresses
Ensemble pour l’éternité, ainsi soit ma promesse
Implorée et gravée à la porte de l’Eden.
Pour mon poète adoré, mille baisers d'amour pour toi.
Loëtiga