Les premiers spécimens récoltés par les scientifiques européens l'ont été, via le voyage de Magellan, par des commerçants autochtones qui enlevaient les pattes et les ailes qui était revendus par ailleurs comme ornement. Sans pattes, les scientifiques pensait que ses oiseaux passait toute leur vie dans les airs et qu'ils se nourrissaient de rosée. Le nom scientifique de l'espèce type du groupe des Paradisaeidae, c'est-à-dire Paradisaea apoda et qui signifie sans pied, témoigne de cette pratique