La vieillesse est bienfaitrice, elle creuse les sillons de la vie, de l'apprentissage, de la connaissance et de la philosophie. Elle n'est point sournoise, elle laisse au fil du temps des souvenirs, un fou rire, une tristesse, un combat, une allégresse sur une peau à présent plissée d'une existence accomplie aux vertues nobles et homériques que la jeunesse ne peut encore connaître.
La vieillesse ne connaît pas de décrépitude, elle nous convertit à une profonde plénitude.