Des chercheurs britaniques ont mis au point un nez artificiel capable de détecter la présence d'une tumeur mais aussi d'en déterminer la localisation (sein, prostate, poumon, côlon.) Pour cela, les patients n'ont qu'à souffler dans un appareil comme ils le feraient dans un éthylotest. Car en se développant, une tumeur émet des composés organiques volatils spécifiques qui se retrouvent dans le souffle des malades. L'étude, qui a porté sur 177 volontaires et a été publiée dans le British journal of cancer, pourrait ouvrir la voie a des dépistages beaucoup plus simples et moins chers.