CHAGRIN
Ô larme rouge coulante d'élancement,
Se cache en moi une vaine désolation,
à la finalité de mon renoncement
dont sème le vent austère d'adjurations,
pour une impossible et implacable ivresse.
Tremblante de douleur, mon âme se peine
Et que vive en mon esprit ta tendresse,
Jusqu'à ce que cette passion s'abstienne.
Ecoeurant et indécent chagrin,
quitte donc cet antre de supplice,
du déplaisir ainsi je crains,
que mes blessures jamais ne s'adoucissent.
Loëtiga