Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

La vie selon Mère Teresa | 29 novembre 2005

                                          LA  VIE

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais-en une réalité.

La vie est un défi, fais-lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse,prends-en soin.

La vie est richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est un mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est bonheur, mérite-le.

La vie est la vie, defends-la.

( Voici un poème d'une femme que j'admire beaucoup. )

Publié par loetiga à 22:42:35 dans LOETIGA | Commentaires (2) |

Comment la Vie alla de par le monde. (Photo by Sara) | 26 novembre 2005

                        Comment la Vie alla de par le monde

Un jour la Vie alla de par le monde. Elle marcha, et marcha, et marcha jusqu'à ce qu'elle arrive près d'un homme au corps tellement enflé qu'il pouvait à peine bouger.

"-Qui es-tu?" demande l'homme.

-"Je suis la Vie."

-"si tu es la Vie, peut-être pourrais-tu me redonner la santé..."

-"Je te redonnerai la Santé," dit la Vie, "mais je sais que tu m'oublieras complètement ainsi que ta maladie."

-"Comment pourrais-je oublier?" cria l'homme.

-"Bon. Je reviendrai dans sept ans et nous verrons, " dit la Vie.

Puis elle répandit un peu de poussière du chemin sur la tête de l'homme qui fut guéri.

La Vie poursuivit sa route et arrivera près d'un lépreux.

-"Qui es-tu?" demanda l'homme.

"-Je suis la Vie"

-"La Vie?" dit l'homme. "Alors tu pourrais me rendre la santé!"

"-Oui, je pourrais," dit la Vie. "Mais je sais que si je le fais, tu m'oublieras complètement ainsi que ta maladie."

"-Non, je n'oublierai pas! " promit le lépreux.

"-Je reviendrai dans sept ans et nous verrons," dit la Vie. Puis elle répandit de la poussière du chemin sur la tête de l'homme et le lépreux fut guéri.

La Vie poursuivit sa route et arriva près d'un aveugle.

-"Qui es-tu?" demanda l'aveugle.

-"Je suis la Vie"

-"Ah! la Vie ! " dit l'homme. " Je t'en prie, rends-moi la vue."

-"Je te rendrai la vue, mais je sais que tu m'oublieras complètement ainsi que ta cécité," dit la Vie.

"-Je n'oublierai jamais et te serai reconnaissant jusqu'à la fin de mes jours!" promit l'aveugle.

"-Très bien. Je reviendrai dans sept ans et nous verrons," dit la Vie. Puis elle répandit de la poussière du chemin sur la tête de l'homme et l'homme put voir.

Sept années passèrent et la Vie repartit de par le monde. Elle se fit aveugle et alla vers l'homme à qui elle avait rendu la vue.

"-Pourrais-je passer la nuit avec toi?" demanda-t-elle.

"-Non!" cria l'homme. "Passe ton chemin. je n'ai rien à faire d'infirmes comme toi."

"'Ainsi l'avais-je prédit!" dit la Vie. "Il y a sept années, tu étais aveugle et je te rendis la vue. A cette époque tu disais ne jamais m'oublier ainsi que ta cécité."

Puis prenant de la poussière du chemin, elle la répandit sur les empreintes de pas du misérable ingrat et l'homme fut de nouveau aveugle.

Poursuivant sa route, la Vie arriva près du lépreux qu'elle avait guéri sept ans auparavant et se transformant elle-même en lépreux, elle s'approcha de lui et lui demanda si elle pouvait passer la nuit sous son toit.

" -Passe ton chemin," cria l'homme, "ou j'attraperai ton mal!"

"-Ainsi l'avais-je prédit," dit la Vie. "-Il y a sept années, je t'ai guéri et tu m'as promis de ne jamais l'oublier."

Prenant de la poussière du chemin elle la répandit sur les empreintes de pas de l'homme qui redevint lépreux, sa chair tombant en lambeaux.

Poursuivant sa route, la Vie fit enfler son corps au point de ne plus pouvoir bouger, puis elle alla trouver le dernier des trois hommes qu'elle avait guéri sept ans auparavant.

"-Puis-je passer la nuit ici? " demanda-t-elle.

"-Mais certainement," dit l'homme."Entre, entre. Assieds-toi là et je vais te donner à manger. Je sais comme ce doit être pénible pour toi car j'ai été moi-même ainsi. Mais il y a sept ans la Vie est passée par ici et m'a guéri. Elle m'a dit qu'elle reviendrait sept ans plus tard. Pourquoi ne l'attends-tu pas ici? Peut-être te rendra-t-elle aussi la santé?"

"-Je suis la Vie," dit-elle, "et tu es le seul que j'ai guéri et qui se souvienne encore de moi et de sa maladie. Et pour cela tu resteras guéri toute ta vie."

Puis elle ajouta:

"La vie est un perpétuel changement. La bonne fortune se transforme soudain en mauvaise fortune, la pauvreté en prospérité, l'amour en haine. Malheur à  celui qui l'oublie et n'agit pas en conséquence!"

"Contes africains" édition Gründ

Publié par loetiga à 22:41:10 dans LOETIGA | Commentaires (5) |

Mythologie Grecque | 26 novembre 2005

                                    Echo et Narcisse

En ces temps anciens, où chaque fleuve avait sa divinité et où chaque arbre avait sa dryade, le dieu des eaux, Céphise, enlèva la nymphe bleue Liriope. La ravissante fée devint mère et donna le jour à un fils. Encore enfant, il éveillait l'amour dans tous les coeurs. Sa mère le nomma Narcisse.

Avec les années, sa beauté ne faisait que s'épanouir. Quand sa mère alla consulter l'oracle sur le destin qui se préparait pour son fils, l'aveugle Tirésias répondit:

-S'il ne connait jamais son image, il atteindra l'âge mûr.

Mais Narcisse n'atteignit jamais l'âge mûr. Sa propre beauté allait le perdre. Qui l'avait vu une fois, ne voulait plus se séparer de lui. Les jeunes hommes désiraient ardemment se lier d'amitié avec lui, les jeunes filles soupiraient après son amour. Mais Narcisse fuyait tout le monde, évitait toute amitié et restait indifférent aux avances d'amour. Il préférait errer tout seul dans les forêts et chasser les animaux sauvages.

Comme ces animaux sauvages, il fuyait les gens. Les gens n'y voyaient qu'orgueil et vanité. Et Echo, la nymphe des montagnes, en mourrut de chagrin. Tel une ombre, elle le suivait partout dans les forêts, désirant lui parler. Seulement, elle ne pouvait plus adresser la parole à personne. Elle avait mécontenté par ses longs bavardages la déesse Héra et celle-ci l'avait punie. Depuis lors, Echo ne pouvait que répéter les derniers mots prononcés par les autres.

Aussi ne pouvait-elle parler au beau Narcisse, et elle était condamnée à attendre que celui-ci lui adresse le premier la parole. Mais un jour, lors d'une chasse, Narcisse lui parla. Ayant entendu des pas derrière lui, il cria au taillis:

-Qui est là?

Et Echo répéta après lui:

- Qui est là?

Narcisse regarda autour de lui mais ne vit personne. Il héla à nouveau:

-Où es-tu, pourquoi te caches-tu?

Narcisse regarda qui lui parlait et puis s'écria:

-Viens donc, montre-toi!

Et Echo répéta joyeusement après lui:

-Montre-toi!

Sur quoi, elle bondit hors de sa cachette dans le taillis et se précipita vers Narcisse pour le serrer dans ses bras. Mais Narcisse la repoussa et se mit à fuir:

-Plutôt que de t'aimer, je préfère mourir!

Et la malheureuse Echo ne pouvait que répéter:

-Je préfère mourir!

Bientôt, elle aussi périt de son amour malheureux. D'un jour à l'autre elle s'affaiblissait, comme se dessèche un arbre dans le jardin. Tout son corps s'évapora et il ne lui resta que sa voix. Elle se cache aux yeux des hommes dans la forêt et les cavernes, elle erre comme auparavant dans les montagnes et les vallées, sans que personne ne puisse l'apercevoir. C'est seulement en écho qu'on peut l'entendre.

Mais un jour Narcisse fit pire encore. Un ami lui proposa son amitié mais au lieu de l'accepter, Narcisse lui envoya son glaive et l'ami s'en transpersa de chagrin. De  tels actes d'orgueil ne pouvaient qu'éveiller le courroux des dieux, qui ne tardèrent pas à envoyer leur vengeance et leur punition.

Un jour, alors que Narcisse était à la chasse, il fut saisi par une grande soif. Entre les arbres il aperçut une fontaine. Il se pencha sur la source pour étancher sa soif, et il vit alors son image réfléchie dans l'eau claire. Il la voyait pour la première fois, et aussitôt il en tomba amoureux. D'abord, il voulut embrasser ce beau visage, mais à peine le toucha-t-il que l'eau se rida et que l'image disparut.Alors Narcisse comprit que l'eau réfléchissait son propre visage, et son chagrin fut d'autant plus grand.

Longtemps Narcisse se lamenta sur son malheureux amour pour lui-même et la malheureuse Echo se tourmentait avec lui. Au comble de son désespoir, Narcisse se transperça de sa dague, après avoir fait un dernier adieu à son image. Et la pauvre Echo répétait après lui:

-Adieu, adieu pour toujours, mon amour malheureux!

Ses amis vinrent l'enterrer. Ils préparèrent le bûcher, mais ils ne retrouvèrent plus son corps près de la fontaine. A l'endroit où gisait Narcisse, fleurissaient dans l'herbe verte de belles fleurs jaunes.

Jusqu'à nos jours, ces fleurs portent son nom.

"Légendes des arbres et des fleurs"  édition Gründ

Publié par loetiga à 21:00:42 dans LOETIGA | Commentaires (3) |

Une poupée de fortune (Photo de Antonio Clara) | 23 novembre 2005

       Une poupée de fortune

Petite fille que caches-tu sous ton bras?

Ton regard me transporte vers un autre monde,

Où le bonheur et l'insouciance n'existent pas.

L'espoir est ton recours, dans cette réalité immonde,

Que le genre humain a généré malgré ta foi.

Jolie petite fille, c'est quoi ce morceau de bois?

Ta tristesse ne peut plus se celer,

Face à tant de misères comme de désarrois.

Personne pour te protéger, pour te consoler...

Alors l'intolérance et l'indifférence te laisse coite.

Ne quittes pas ta poupée de bois,

Elle est ton garde-fou, ta suprématie,

contre les riches autôlatres qui souventefois

Répandent  d'ineffaçables inepties.

Loëtiga

Publié par loetiga à 21:34:28 dans LOETIGA | Commentaires (4) |

CONTE AFRICAIN | 19 novembre 2005

                                  Aïe  et  ouille

Il était une fois  un homme très riche mais très avare. Chaque fois qu'il engageait un serviteur, il lui promettait deux cents réals par mois, mais  à  la fin du mois, quand il fallait le payer, l'homme riche l'appelait et lui disait:

" Va au marché et achète-moi un peu d'aïe et d'ouille. Si tu ne m'en apporte pas, tu n'auras pas ta paie."

Mais aucun d'eux ne savait ce qu'était de l'aïe ou de l'ouille et où on pouvait en acheter et aucun d'eux n'eut ses deux cents réals.

Un jour, un jeune homme intelligent entra au service de l'homme riche et il se dit:

"D'accord, Monsieur, mais vous devez d'abord me donner cent réals, l'aïe et l'ouille ont augmenté."

L'homme riche lui donna cent réals, en pensant que de toute façon il ne rapporterait rien.

Prenant deux jarres, le garçon mit dans l'une un grand mille-pattes de dans l'autre un scorpion et il revint à la maison.

"Qu'as-tu rapporté?" demanda l'homme riche.

"Voici l'aïe," dit le garçon en lui montrant la jarre au mille-pattes.

"Tu veux dire que ceci est de l'aïe?"

"Mettez votre doigt dedans et vous verrez," repondit l'autre.

L'homme riche mit son doigt dans la jarre et le mille-pattes le mordit un bon coup.

"Aïe!" cria l'homme.

"Tenez, vous voyez?" dit le garçon en riant, "et ici dans cette autre jarre est l'ouille".

"Très bien, très bien, voici tes deux cents réals et va au diable!" grogna l'homme en donnant l'argent au garçon. Mais il ne mit pas son doigt dans l'autre jarre.

(Contes africains aux editions Gründ)

Publié par loetiga à 20:00:42 dans LOETIGA | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| >>

Tous les derniers titres

Moi

Bonjour à tous et bienvenue dans mon espace.Je suis très heureuse d'être parmi vous!   Je partagerai  mes goûts litteraires, musicaux, ma famille, mes amis, mes images...bref j' exposerai tous ce qui entoure ma vie. J'irai visiter vos blogs avec plaisir car j'aime les gens mais aussi par ce que je suis une grande curieuse ;)  N'hésitez pas à me laisser vos commentaires ou conseils, je vous remercie et   BONNE VISITE!!!





(mon adresse e-mail; loetiga@gmail.com)

LA CHANTEUSE ROBERT

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03